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Calvaire de Bijombo: Narratifs & Mobilisation Opposants Bafuliro contre Banyamulenge?


Le groupement de Bijombo se situe dans le territoire d’Uvira, en Province du Sud-Kivu. Il est principalement habité par le Banyamulenge (formant la majorité), la communauté Bafuliro, Bavira, Banyindu et moins de Babembe possible. La première communauté a pour base Minembwe bien sûr mais Bijombo est le seul groupement parmi les entités de base—chefferies qui est traditionnellement géré par le par la celle-ci. Ce groupement connait actuellement un calvaire où se voient « pendus » le Banyamulenge, le Bafuliro et au milieu d’entre eux, les innocents.

Ces innocents représentent la grande partie de la population locale qui ne souhaite plus voir leurs localités sombrer dans les affrontements sans fin. Ils ont été imposés ce calvaire par une main invisible dont les motivations me restent encore inconnues. Il peut s’agir du manipulateur voulant en tirer profit ou soit une conséquence de l’absence d’état de droit exploitant la fragilité socio-économique et culturelle ; et la suite serait que ces affrontements peuvent constituer une source de conflit aux conséquences imprevisibles.

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Visite du Gouverneur Marcellin Chisambo a Bijombo

L’histoire rappelle que le Sud-Kivu a été la première où est parti la guerre dite de libération de 1996. Son origine et ses contours restent controversés mais la contestation de nationalité de certaines communautés du Kivu fut parmi les paramètres exploités par les politiques pour justifier ou mobiliser pour la guerre. Bien que les mobiles et motivations puissent différemment être interprétés, l’histoire retiendra tout de même que les questions communautaires furent sur la liste de griefs qui ont embrasé tout le territoire Zaïrois dans un bref délai.

Hormis les faiblesses de forces de sécurité de contrôler tout le territoire, depuis quelques années Bijombo était parmi les contrées apparemment calmes et l’image promettait une cohabitation entre groupes socio-culturels vivant dans ce groupement. Le refus du « paternalisme—parrainage » de Banyamulenge aurait grandement joué au profit de l’accalmie de cette région en particulier et celui du Sud-Kivu en général. Le lecteur se rappellera que les tentatives du phénomène M23 auraient accouchées une souris dans son plan de s’étendre au Sud-Kivu. Ce refus fut une position catégorique qui s’inscrit dans la logique partagée par nombreuses communautés de la région de trouver une solution interne.

La semaine du 10-17 Avril 2017, le Groupement de Bijombo était sous le feu de miliciens dont l’origine serait la mort de deux personnes (femmes malheureusement) membres de la communauté Bafuliro. Ils avaient été abattus par des hommes en armes non autrement identifiés alors qu’ils partageraient le village avec leurs voisins Banyamulenge. Les deux victimes appartenaient à une famille dont l’un de ses membres aurait été suspecté d’avoir fait allégeance aux miliciens Maimai de la région. Des tels incidents sont innombrables dans cette région au point que toutes les possibilités sont à exclure et à inclure. Pour mieux situer le lecteur, il est à retenir que Bijombo a plusieurs groupes armés dont Maimai composé principalement par les hommes en armes appartenant à la communauté Bafuliro, alors que Gumino est composé principalement par le Banyamulenge. En Mars 2016, les échauffourées avaient opposé le Gumino contre les Forces Armées de la RDC sur de bases « sélectives » car les Maimai n’ont pas été visés alors qu’au départ, le conflit semblait se situer dans les rivalités de ces deux groupes en armes et le contrôle de sources de revenus tirées dans l’accompagnement les commerçants ambulants.

La complexité de griefs existants ainsi que les narratifs peuvent amener le bloggeur à confondre le lecteur, mais il s’agit de causes et mobiles à différents niveaux. En plus de cela, il faudra rappeler que la majorité de ces Maimai avaient décidé, après la défaite du M23, de réintégrer les FARDC et ont passé plusieurs mois à Uvira sans que le processus ait abouti. La suite était qu’ils ont décidé de reprendre leur « carrière des armes ». D’autre part, ceux appartenant au groupe dit Gumino ont, depuis fin 2012, été en attente d’intégration selon les indiscrétions provenant leurs proches se trouvant à Kinshasa. Etonnement, le Chef de Groupement de Bijombo avait été attaqué et blessé par de hommes en armes au mois de Juillet 2016 dans une tentative qui s’interprétait comme une réaction à la visite du Gouverneur Marcellin Chisambo à Bijombo. Il aurait confirmé sans ambages que le Groupement de Bijombo appartenait à Monsieur Kabarure comme chef traditionnel-coutumier, position qui n’aurait pas plu à ses détracteurs. La contestation de Kabarure dans son groupement de Bijombo semble avoir une tournure de la contestation généralisée de sa communauté—objet d’une grande mobilisation de tous les Banyamulenge partout au monde dans un contexte de la jungle.

En plus de multiples griefs qui n’ont pas été résolus durant ces dernières décennies ainsi que la gestion du processus de démobilisation—intégration— qui connait plusieurs de failles, mes impressions me font croire que la région peut sombrer dans la violence perpétuelle. Il est important de retenir que le paysage socio-culturel et politique du Sud-Kivu  est tout à fait différent du Kasai—phénomène Kamuina Nsapu mais aussi du Tanganyika où lesdits « Bantous » affrontent les « pygmées ». Les informations qui pourront se confirmer pointent du doigt à la présence de groupes armes étrangers dont certains sont encore à identifier. Du Palpe-Hutu FNL du Général Nzabampema, aux miliciens dits FDLR qui peuvent ne pas l’être, on dirait qu’il y a d’autres qui tenteraient de s’y installer dans les perspectives du conflit régional autour du Burundi et la main de son voisin Rwanda. Et quelques indices se font voir vers le grand Sud du Sud-Kivu dans la région de Lusenda-Baraka où on soupçonnerait quelques manœuvres militaires dans ses moyens plateaux. Toutefois, l’avenir de Bijombo et du Sud-Kivu en général dépend largement de la cohabitation entre groupes communautaires que de la volonté de l’élite ou de Kinshasa.

Les conséquences de ces affrontements de Bijombo sont énormes au point qu’elles ont fait plusieurs morts mais aussi de déplacés. Une quinzaine de villages appartenant aux deux communautés ont été saccagés et brulés en entièreté durant ces violents affrontements qui les opposent. Par surprise, on a signalé usage d’armes calibres et létales—lourdes comme Kalachnikov et machines guns— dans les mains de miliciens au point que leurs origines restent inconnues. Les Banyamulenge se sont concentrés dans les villages distants de la ligne de front alors que la majorité de la communauté Bafuliro auraient constitués un bouclier humain dans les mains de Maimai. Ils seraient dans les forêts de Rubuga—Magunda ; une zone où ils auront difficiles à accéder aux facilités et produits de base nécessaires pour la survie. Tous ces déplacés ont abandonné leurs champs, les villages qui n’ont pas été brules se sont vus saccager au point que tous ces victimes n’ont plus de biens ménagers. Les enfants auront difficilement accès aux infrastructures scolaires comme d’habitude et l’accès aux marchés devient de plus en plus limité à ces innocents. La fragilité s’accentue mais aussi la suspicion mutuel entre communauté.

Une communauté ethnique garantirait moins la sécurité à une autre ; d’où la nécessité de l’autorité de l’état à y être déployé ainsi que la neutralité de forces de sécurité. Il est important de reconnaitre que des efforts  ont été déployés par les gouvernants au niveau central que provincial pour calmer cette crise. La présence des FARDC pourrait largement contribuer à l’accalmie bien que leur intervention ait connu une lenteur notable. Il est impérieux de bien saisir cette opportunité pour rappeler que des griefs existent et que leurs solutions ne se trouvent pas dans l’usage de force ou à imposer par la tenue militaire. Les raisons derrière ces affrontements inattendus sont multiples et peuvent s’inscrire dans le positionnement autour de la crise socio-politique au niveau central. Les manipulateurs, en exposant de vies humaines, trouveraient une occasion de s’attirer l’attention comme sapeurs-pompiers. Nonobstant, l’état reste responsable de la sécurité de personnes et de leurs biens sans discrimination aucune.

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Les affrontements epargnent moins toutes les richesses (Proprietes privees)

Cette question doit être gérée dans tous ses contours. Il est important que les déplacés soient assistés avec urgence pour qu’ils aient à manger et à boire et pourquoi pas réhabiliter leurs maisons. L’effort doit être déployé pour sensibiliser ceux qui ont pris fuite dans les forêts afin qu’ils reviennent dans leurs villages et au même moment reconstruire ce tissu social de cohabitation entre groupes ethniques. Il est nécessiteux—urgent d’éviter que ces genres d’affrontements puissent s’étendre dans d’autres zones du haut plateau car cette situation peut dégénérer. Ensuite, une solution doit être trouvée en rapport avec la gestion de ses groupes armés étrangers et la communauté internationale doit veiller à ce que les crises sous-régionales de Grands Lacs ne s’exportent en RDC. Les limites des opportunités socio-économiques contribuent en enlisement de ces crises récurrentes ; d’où la redistribution des richesses nationales doit constituer une priorité.

NTANYOMA R. Delphin

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Les Décisives 48 Heures de Divorce Total, Confrontation & Fin Tragique de l’UDPS ?


Dans son discours au Congrès, le Président Joseph Kabila a publiquement déclaré que les questions qui divisaient lors de négociations au Centre Interdiocésain ne doivent pas prendre en otage toute la République car elles renferment une notion d’ego de la classe politique. Dans un discours encadré par l’article 77 de la Constitution, le Raïs a annoncé une nomination d’un Premier Ministre dans les 48 heures à venir (il n’en reste moins que ça); s’agit-il d’une décision qui met fin aux tractations entre le PPRD-UDPS depuis Ibiza,Venise, Paris, Bruxelles… ? La question du Conseil National de Suivi d’Accord (CNSA) a été soumise aux deux chambres du Parlement pour encadrer juridiquement cette institution d’appui à la démocratie. Etant le premier et le dernier pour l’exercice 2017 (si ma mémoire n’abuse pas cfr Art 119), le discours du Président Joseph Kabila a tourné autour de la situation sécuritaire au centre du pays ainsi que la morosité qui gangrène l’économie du pays. Il est à reconnaitre toutefois que la RDC traverse une période cruciale de la crise politico-électorale couplée de la précarité économique de son peuple.

Tout en rendant hommage aux efforts d’Evêques de la CENCO ainsi qu’une reconnaissance de l’importance des deux accords encadrant la période pré-électorale (transitoire), le Chef de l’Etat a encore une fois appelé au Rassemblement de trouver une issue aux querelles internes afin de présenter les candidats « Premier Ministrables ». Néanmoins, l’observateur bien informé croirait que ça prendrait autant de milliers de jours pour qu’un compromis soit trouvé entre les cadres du Rassemblement ; et surtout que les raisons de dislocation se situent dans le fait de n’avoir pas préparé la relève démocratique de son leader charismatique Etienne Tshisekedi. Cependant, il est important de ne pas exclure la possibilité que la nomination de ce Premier Ministre peut encore prendre quelques jours car les annonces publiques ne concordent souvent pas avec l’art de la politique. Dans tous les cas, la question Congolaise ne peut difficilement connaitre d’interférences—injonctions de toute part au point que la dernière décision exigerait qu’on y pense doublement.

La crise politique et ses conséquences en termes de positionnement n’ont pas épargné non plus l’UDPS, parti cher à l’Honorable Felix Tshilombo. En plus des dissidences qui tourneraient autour du choix de l’UDPS de trouver un allié potentiellement maitrisant les poumons de décision du régime en place, ce parti connait tacitement un problème de lutte de leadership. Il semblerait objectivement que le leadership de ce « grand » parti dans le passé ne s’accorde pas aussi sur qui doit diriger ce parti après la mort du Sphinx de Limete. Le lecteur se souviendra qu’il y a quelques mois, le « dissident » Bruno Mavungu avait décidé de créer son propre parti. De son vivant, le poids d’Etienne Tshisekedi pourrait facilement contenir la grogne au sein de cadres de son parti curieusement et que les conséquences soient au degré minimal possible. Elles pouvaient aussi passer inaperçues et surtout qu’une ouverture existait dans les négociations.

Les donnes ont changé et la « démocratie multi-ethnique» a permis que chacun puisse créer son parti et mieux se positionner aussi longtemps que cela jouerait pour le compte du côté adverse. Nous assistons ce dernier jour le refus de Bruno Tshibala de suivre Felix et Moise-Pierre en s’alignant derrière Joseph Olengha Nkoy. Dans la foulée, même Valentin Mubake est exclu de son parti pour avoir rencontré le Président Kabila. L’UDPS dont son leader n’a pas encore été enterré se situerait entre le marteau et l’enclume pour faire un choix entre le rejet de « nouveaux-venus » ou l’atomisation de son cerveau. Rien ne dit vraiment pas que ceux qui quittent ont fait le bon choix. Toutefois, la confusion autour de famille politique et biologique semble exprimer que la démocratie est loin de se mettre en place au sein de partis politiques qui prônent haut et fort de restaurer celle-ci. Nous assistons à maintes reprises à de situation qui veulent nous imposer l’héritage familiale au détriment de l’héritage politique ; un choix qui déplairait aux cadres qui ont longtemps combattu pour une cause dite politique-idéologique.

Personnellement, j’avais toujours cru au calcul politique et croire que les négociations PPRD-UDPS vont toujours réussir. Les défis au sein de ce deux grands partis politiques m’ont semblé avoir de similarités : ne pas être prêts aux élections en 2016-18 car les dauphins trainent à être trouvés. Dans ce cas, le dénominateur commun était important pour que les stratèges de la renaissance et de la nouvelle génération puissent s’accorder sur la gestion de la transition. L’imprévisibilité de la politique congolaise tend à me prouver le contraire car la nomination du Premier Ministre (PM) peut ne pas s’aligner dans cette logique. Si la nomination de ce PM ne tient plus compte de l’effort de l’UDPS dans l’accalmie que connait ce pays présentement, mon entendement me laisser présager que l’aile lésée pourra recourir à la confrontation—violence. Cette assertion est moins fausse car ce 10.04.2017 est prévue une manifestation décidée par Kabund (Secrétaire Général de l’UDPS) et dont le Rassemblement, aile Felix a enjoint sa main. La gestion de la violence de la rue dans le contexte actuel ainsi que les divisions internes au sein du Rassemblement-UDPS me laisserait croire que l’avenir de ce parti progressiste Socialiste ne pas rassurant.

C’est serait fort d’affirmer qu’il s’agit d’une fin tragique mais l’avenir du parti de Limete reste dans le tourment. L’avenir de ce parti tiendrait en grande partie à la souplesse de ces nouveaux cadres de privilégier le dialogue à l’interne mais aussi au sein des regroupements dans lesquels il occupe une position importante. La confrontation et la rue auront inévitablement de conséquences néfastes sur l’ensemble du territoire national au point qu’elles ne doivent pas constituer l’unique voie qui reste. Au même moment, j’appelle aux tenants du pouvoir de ne pas simplement croire en sa capacité de contenir la rue mais entreprendre la logique pacifique de résoudre nos différends. En plus de cela, je leurs exhorte de comprendre que le peuple ne s’aligne pas derrière tout ce monde car chacun d’entre nous veut devenir Premier Ministre. Non. Je tiens encore à insister sur le fait que le peuple ordinaire veut voir son vécu quotidien s’améliorer et cela dépendra plus du choix de redistribuer équitablement les richesses nationales que de la personne au poste de Premier Ministre.

Il est alors dans l’intérêt du pouvoir de mieux appréhender les demandes du peuple et y répondre avec engagement que de recourir à l’usage de la force car ceux qui sont considérés comme déviants peuvent ne pas tous l’être si les conditions s’améliorent. En fin, avons toujours à suivre ceux qui recherchent leurs intérêts personnels et détruire profondément ce tissu socio-économique fragile ? Il est sage de mieux comprendre l’implication de nos choix ainsi que ce qu’attend cette nation de notre part. Pensez-vous autrement ?

NTANYOMA R. Delphin

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Beyond the Sunday-School: How the “Bad/Good” Guys have Emerged?


I was shocked and saddened again last week when an announcement came in that one of my primary schoolmates was shot dead in his house within the neighborhood of my village. For unclear reasons, somewhat related to church’s leadership, “bad guys” decided to shot him dead in front of the wife and their 6 children. It was as horrific as none of us would have expected such awkward killing be plotted from the close family relatives so long as they have been primary suspects. Even though the investigation might be going on, I would apologize for pointing a finger to those suspects as they may yet be discharged in that case. Nevertheless, I am so skeptical on the skills and knowledge in the hands of the National Police in my native region to deal with such wrapped shooting using lethal guns and real bullets during the nights. It has also to be noted that these incidents are countless and may involve people with integrity in the past. It’s becoming a huge concern that requires debates and imminent-durable solutions.
The death of primary’s schoolmate brought me 25 years back when we’ve all of us been attending the Sunday-School as “good” guys. Few years ago, a friend who barely stands as a younger brother reminded the decision taken by our church’s leaders to punish them as a group of boys from the Sunday-School. The decision of punishing them concerned a case in which these younger boys had slightly shown signs of disrespect to a neighbor who belongs to an ethnic community different from mine. The incident took a pace that required an intervention of the village church’s leadership to avoid a type of implicitly supported discrimination because the neighbor stood as a minority in our village. Unfortunately, as I got reminded, the message to these younger boys had initially been preceded by “sticks” to have them bending to the village order that forbidden to disobey an old person, especially someone who served as a deacon within the Free Methodist Church. The sticks and then carrots had been the normal approach of educating young people and we all have gone through these. However, I have ever imagined that some of us would fall into barbarism to the extent of resorting to violence that kills even their relatives for settling family-church issues.

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Picture of violence by MSF/ Phil Moore

It has been as “normal” as the killing would target a neighboring ethnic community who, sometimes, is considered as an enemy. To a large extent, guns have been used by armed men belonging to militias operating in the region but mostly characterized by ethnic motivations—choices—targets when using their weaponry. They were largely seen as the “bad or good” guys based on the appreciation of the victims or the indifferent observer. It has been an odd daily diet that local population can no longer afford to host. However, there have been limited choices in terms of dealing with armed militias. Nevertheless, as the use of uncontrolled guns has been widely spreading all around, the use of gunfire has largely dominated the settlement of accounts for uncommonly matters. The price of guns is becoming more or less cheaper to the extent that anyone can access it; though the costs are so huge. The guns are killing, being used for violence against women as well as racketeering; a weapon to access financial resources. Nonetheless, the use of guns for revenging is strikingly concerning the public opinion while threatening the region. Local population runs the daily life without a hope of returning home the evening or waking up safe in the morning.
The climate and developments around the use of guns in my region impose us to think twice and understand that violence wouldn’t be the right way of settling griefs. In addition, it leads to also doubt on our earlier age beliefs and how it cannot be sustained in front of the recent waves of violence within the State deficiency. The blogger suggests that good or bad guys can originate from any ethnic groups regardless the age or gender. That would sincerely be meaning that we can no longer rely on Sunday-School experiences or even the good wills of individuals to ascertain people’s safety. There is a need of upgrading the conceptions of our views with regards to the use of violence but mostly guns. Furthermore, the state functions have to be reviewed by decision-makers in order to establish the rule of law that involves the participation of local communities.

NTANYOMA R. Delphin
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Technologie, Droits d’Auteur et Raccourcis du Tarissement des Rivières : Sujets hors Débats au sein de la Classe Politique ?


Le droit d’auteur constitue ce dernier temps une composante importante du développement dont les innovateurs/chercheurs trouvent intérêt à préserver en vie d’éviter tout « piratage » qui ne bénéficierait qu’aux « imposteurs » qui ont fourni moins d’efforts. C’est dans ce sens que le bloggeur a voulu vous partager cette technologie qui date de siècles avec moins d’évolution car il n’y a pas eu de recherches qui ont été menées pour contribuer à son avancement.

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Riviere Rusizi: Gitoga en direction de Bibangwa

Cette technologie qui a sauvé de milliers de vies humaines me semble moins protégée car personne ne se soucie de l’effort fourni par ses concepteurs. Ipso facto, le droit d’auteur n’est ni garantie ni protégée. Malheureusement, la déforestation ainsi que ces phénomènes autour du changement climatique tendent à nous alléger la tâche car ces eaux finiront par tarir de façon qu’on n’ait plus besoin de poser ces ponts en bois. Toutefois, le lecteur comprendra que l’avenir n’est pas meilleur car nous assistons à des phénomènes à conséquences multiples.

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Dans la Zone de Gatobwe: Nyarugi en direction de Nyabigega

L’idée m’est venue en tête quand le Pont de la Semulki s’est écroulé, il y a quelques semaines. C’est en suivant les photos d’un ami prises dans le Haut Plateau de Mulenge (Sud-Kivu) que ma mémoire a fait allusion à cette situation qui date de centaines d’années. Pour rappel, le Pont Semulki daterait des années avant l’indépendance du Congo alors que son entretien et réhabilitation (remplacement) n’ont attendu qu’un accident se produise. Nonobstant, l’histoire d’un pays où les principaux débats qui occupent l’arène politique sont le positionnement pour postes ministériels, ces genres de technologie auront du mal à s’améliorer dans le sens de l’adapter aux avancées modernes.

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Riviere Rusizi: Provenance de Bibangwa vers Rubuga

Dans sa mission d’Evangélisation, Kamandwa m’a autorisé de vous partager ces photos qui expriment l’intérêt que les débats politiques doivent tourner leur attention afin de palper les réalités autour du citoyen ordinaire. Bien qu’ayant été prises dans le Haut plateau de Mulenge, il est indiscutablement reconnu que le Zaïre de Président Fondateur du MPR et du Raïs n’ont pas vraiment concentré les efforts dans le développement de milieux ruraux. Cela veut simplement dire que du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest, cette épineuse question hante tout un Etat. Le peuple ordinaire en souffre plus alors que nos émissions sur plusieurs chaines de TV y font rarement allusion. Les centres urbains connaissent aussi de défis majeurs dont certains proviendraient dans la gestion de flux d’exode rural.

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Pont Gahororo

 Ces populations ordinaires dans cet environnement malsain ne peuvent pas s’approvisionner ou approvisionner les grands centres urbains du pays. Ils attendent le tarissement ces eaux pour « jouir » de ces désastres climatiques afin de mieux se tracer de routes qui n’auront plus besoin de ces ponts en bois ! En plus de cela, ces populations se soignent difficilement car les facilités sanitaires n’existent apparemment pas. Sans infrastructures routières dans le vrai sens du nom, il est même difficile de traverser ces eaux avec un tipoy traditionnel qui exige plus de 4 personnes le portant aux épaules. Il serait moins habile d’interpréter ces réalités qu’un grand nombre de compatriotes connaissent mieux. Demandons simplement que nos élus et la classe politique fassent un signal pour voir et parler de nos préoccupations au village.

 

NTANYOMA R. Delphin

Secrétaire Exécutif & Coordonnateur

Appui au Développement Intégré &

à la Gouvernance (ADIG)

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Est du Congo: Crise Electorale, nième Catastrophe Humanitaire, Implosion—Sécession?


Histoire retiendra que l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC) a été longtemps caractérisé par d’événements sans précédents liés aux conflits inter-ethniques, guerre en répétition qui ont largement contribué à ébranler le tissu de la cohésion sociale. Ces facteurs s’ajoutant au passé macabre qu’a connu le pays en général. Les crises socio-politiques dans la région de grands lacs n’ont fait qu’envenimer les relations entre groupes ethniques qui souffrent de la fragilité. Ces derniers me semblent n’avoir pas eu dans le temps une occasion de partager ce territoire congolais comme dénominateur commun dû à l’absence d’Etat pendant de milliers de décennies ; ce qui explique cette fragilité en termes de cohésion sociale.

La première implication de cet état de fait est que l’ensemble de groupes ont fait recours aux mécanismes propres de se défendre. Les mécanismes qui s’apparentent à ceux de défense ont abouti à l’émergence de groupes armés à caractère ethnique. A ces milices ethniques s’ajoutent une présence de groupes armés étrangers qui, de fois, faute des forces de sécurité bien entrainées et encadrées trouvent un terrain presque vide où ils se positionnent en « seigneurs de guerre ». Par la suite, ces milices étrangères, constituant une menace pour la population de l’est du Congo que ne l’est pour leurs pays d’origine, ont longtemps servi au prétexte pour justifier toute forme d’invasion ayant pour mission de servir d’intérêts non moins économiques. Malheureusement, moins de réalisations en terme de stabilisation la région de l’Est ont été atteintes de décennies durant indépendamment de la présence pléthorique de milliers de forces de Nations Unies (MONUSCO).

Sur le plan local, nous connaissons actuellement de massacres sans précédent dans le territoire de Beni. Cette tragédie avoisine aux environs de 1500 personnes tuées par de présumés ADF-NALU, la branche terroriste de rebelles Ougandais œuvrant sur le territoire congolais. A ces milliers d’enfants, femmes et hommes innocents, s’ajoutent de dégâts collatéraux ainsi que ce climat d’incertitude qui règne dans Beni et ses environs ; une région qui s’est profondément épuisée. Au même moment, ces conflits entre ethnies s’activent encore sur fonds de manipulations politiques qui ont trouvé « d’opportunités » exploitables de ‘co-optage’. Ces pratiques, en plus de promouvoir la culture de la violence, elles ont longtemps été utilisées dans le souci de rechercher à asseoir la paix. Toutefois, ces pratiques qui font appel pour acteurs ces personnes ayant longtemps (directement ou indirectement) servis au sein  de milices armées continuent de constituer une brèche par laquelle recourent ces « politiciens » sans orientations politiques au sens du mot en vue de se tailler une visibilité.

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Combattants M23 apres la defaite

La crise actuelle que traverse la RDC a ravivé les démons de l’ethnisme—tribalisme—régionalisme. D’une manière particulière, l’Est du Congo est dans une tourmente qui fait que les conflits entre ethnies tendent à s’amplifier au risque d’embraser toute la partie orientale du pays. Nous avançons encore une fois au rythme des atrocités qu’a connues la région vers années 1990 ; 1996-2000. Les groupes armés ne cessent de se renforcer, de se mobiliser et de s’activer comme si la crise est ethnique que politique. La crise électorale pourrait servir d’occasion de règlement des comptes car les griefs des années antérieures n’ont encore pas sérieusement été résolus. Au Nord-Kivu, on assiste présentement aux tueries entre groupes ethniques, principalement Hutu contre Nande ou vice-versa. Le lecteur permettrait qu’on utilise les noms d’ethnies cités dans les journaux bien que personnellement je trouve que les tueurs restent tueurs et ne devraient pas appartenir aux groupes ethniques car n’agissant pas au nom de leurs communautés. Le cas récent de Luhanga n’est qu’un dans plusieurs d’autres qui ont été perpétrés dans quelques mois.

La Province du Nord-Kivu est aussi caractérisée par des rumeurs d’une rébellion en gestation. Des sources difficilement vérifiables croient que des ex-combattants auraient infiltrés la province dans une logique de recommencer leurs aventures. Ces informations dont on ne saurait juger avec certitude accentuent la suspicion ainsi que ce climat de morosité entre groupes ethniques. Il arrive que les autorités relayent de telles informations avec légèreté sans toutefois considérer leurs implications sur la cohabitation sociale. A ces tueries à caractère communautaire s’ajoutent des enlèvements, kidnapping sans précédents dont fait régulièrement face la population de cette province longtemps meurtrie. Tous ces phénomènes ne feront qu’accélérer la mobilisation de milices ethniques qui pourront exploiter aisément la crise électorale dont ils ne sont ni bénéficiaires ni responsables.

La Province voisine du Sud-Kivu avait connu une accalmie depuis quelques années. Toutefois, nous assistons ce derniers temps à de phénomènes qui inquiètent. Le lecteur se souvient du phénomène Yakutumba dont ses bases se trouveraient à Kinshasa qu’à Fizi. Il est le seigneur de guerre qui a su longtemps résisté dans les forêts de Nganji et Ubwali alors qu’il avait à certain moment accepté de rejoindre le processus Désarmement Démobilisation Réintégration (DDR). Il se peut que ses motivations soient plus manipulées que reflètent un engagement sur base de revendications politiques. Son premier soutien se trouve au sein des politiciens qui font le double jeu afin de se tailler une espace implicite de revendications en vue de positionnement politique. Certaines sources croient que Yakutumba ne désarmera pas aussi longtemps que la région du Sud Sud-Kivu ait de groupes armés appartenant à d’autres groupes communautaires. L’observateur informé croit qu’il s’agit de la question « Gumino » qui servirait de prétexte pour refuser tout désarmement. Peut-être avec raison car la question Gumino n’a encore trouvé une réponse adaptée, il y a déjà des années.

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On même moment, on signale la mobilisation des éléments dits Maimai du Général auto-proclamé Mulumba qui opèrent dans la liberté totale dans les zones de Lulenge. On rapporte que ces éléments ont déterré les discours des années 90 qui avaient juré de l’expulsion de certains groupes dits étrangers. Ces nouveaux miliciens jurent par tous les dieux que 2016 sera une année où ils en finiraient avec les étrangers en commençant par ceux-là occupant le sommet d’Etat.  Des tracasseries qui s’accompagnent par ces menaces attestant qu’ils se sont distribués des femmes, vaches et maisons… comme ce fut le temps anciens. Les Mulumbas se font rejoindre par un phénomène inexplicable dit « Lieutenant General Sikatenda Shabani » avec tout le mystère autour de lui. Il y a deux semaines, le Ministre de Provincial du Gouverneur  Chisambo aurait été victime d’une attaque presque ciblée qui a emporté plus de 5 personnes qui l’accompagnait et blessant d’autres. Cet incident s’est déroulé dans la zone de Baraka, tout au long du Lac Tanganyika.

La même zone est citée dans les mouvements et mobilisations autour de personnes politiques qui envoient fonds financiers, équipements et matériels militaires en vue de préparer une possible insurrection/rébellion qui viseraient en premier lieu ceux-là considérés à tort comme fanatiques du pouvoir en place. En plus de cela, Baraka et ses environs est souvent cité dans les mouvements suspects liés à la crise Burundaise. De sources qui restent à vérifier croiraient que de sites d’entrainement militaires se sont érigés dans cette zone. Cette situation impliquant une présence des éléments Burundais incontrôlés couvre un large territoire allant de Baraka jusqu’en plaine de Rusizi. La région tend à devenir de plus en plus instable connaissant de ramifications de toute part dont on aurait difficile à déchiffrer les mains téléguidant. Tous ces facteurs trouvent un terrain fertile caractérisé par d’antécédents fâchés impliquant de tueries, massacres, viols, discrimination et toute forme de violence à caractère ethnique ; de fois ces atrocités auraient commis en complicité avec les forces de sécurité. La gestion de terres constitue aussi une menace à la cohabitation pacifique entre individus mais aussi entre communautés.

Sur le plan national et régional, la crise du Burundi reste une préoccupation pour toute personne soucieuse de la stabilité de l’Est du Congo qui risquerait encore une fois de sombrer à cause de la crise électorale au niveau national. Face aux discours appelant au chaos le 19 Décembre 2016, le retard des élections en RDC pourraient engendrer une situation incontrôlée qui ouvre de moments de se régler mutuellement les comptes. Si du moins une situation ingérable pourrait surgir, elle donne de pain à planche aux politiciens mal intentionnés pour exercer leurs plans macabres consistant à semer de troubles pour se frayer un chemin vers l’exercice du pouvoir public. A cela s’ajoute la question de démobilisés qui rentrent dans leurs villages d’origine sans que leur futur ait été bien conçu. Face à leur présence couplée de conditions difficiles qu’ils pourront connaitre dans l’avenir, il est facile de prédire que le recours aux armes pourrait devenir la dernière option dans leurs mains. Les défaillances autour du processus DDR mais aussi l’encadrement des forces de sécurité constituent un des défis majeurs pour la stabilisation de l’Est du Congo. Faut-il faire abstraction de nombreux armes et munitions disséminés au sein de la population civile et au sein de mains impropres et leurs implications sur la quiétude de la population. Toutes ces questions nécessitent de mesures urgentes comme de solutions.

Les problèmes que connait l’Est du pays sont multiples au point qu’en les citent tous, ça prendrait de milliers de pages. Les crises récurrentes ont déversé de millions de refugies dans les pays voisins, la Tanzanie, le Burundi, le Rwanda, l’Uganda et le Kenya. Ces réfugiés peuvent toujours constituer une réserve de personnes à instrumentaliser. Le lecteur devrait saisir que ces réfugiés ont droit à un retour pacifique ainsi qu’à la justice—réhabilitation de leurs droits. Toutefois, il me semble qu’une lenteur à caractériser les efforts qui ont été fournis pour que cette question soit durablement réglée. Les conditions de vie dans de camps de réfugiés durant deux décennies sont purement révoltantes. Que certains aient eu la chance d’être réinstallés aux USA ou en Australie, collette Braeckman signalait il y a quelques mois une grogne au sein de la communauté dite « Tutsi » vivant au Rwanda. Sous « umoja wa majamaa », une possible insurrection pourrait trouver une naissance (cfr ce lien). Condamnable car les armes n’ont jamais été et ne sont plus adaptées aux problèmes que nous connaissons. Toutefois, cette situation de frustration pourrait servir de brèche pour tomber dans toute instrumentalisation ; donc, une réponse est nécessaire.

Loin de rumeurs qui circulent de temps en temps et dont on aurait difficile à vérifier, une chose est certaine, les medias de la région ont donné une audience médiatique aux Forces Novatrices pour Union et la Démocratie Congolaise de Mr Sebatware Byicaza Alexis (cfr ce lien). Ce mouvement dont le bloggeur recherche ses tenants et aboutissants se seraient en train de se créer pour de visées « sécessionnistes » car ayant en son sein une branche armée dite « Forces Armées Sécessionnistes (FAC) ». Condamnable et incroyable comme raisonnement politique d’avancer une argumentation sécessionniste en amalgamant les communautés ethniques, mais l’ouverture médiatique à ce mouvement ferait craindre qu’une main invisible pourrait jouer derrière les scènes en vue d’aboutir aux mêmes objectifs de servir les hégémonistes. La crise du Royaume de Kasese en Uganda avec leurs liens socio-politiques avec les « Nande » fait que certains analystes pensent en un projet de reconstituer ce royaume au-delà des frontières Ougandaises. Il se peut que le Roi Rwenzururu se sente comme garant de droits de ses « concitoyens » se trouvant de l’autre côté du Congo. Ces ambitions qu’on appelle dans le jargon congolais comme « Balkanisation » n’a cessé de servir comme appât aux jeunes qui se sont sentis abandonnés par Kinshasa pendant longtemps. La déconnexion entre la classe dirigeante par rapport aux réalités sur terrain ne joue qu’en faveur de ceux-là qui veulent exploiter nos faiblesses en vue de se créer de richesses.

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Mayimayi militias

La brève image de ce qu’est l’Est du Congo face à la crise électorale ainsi que son passé récent doit interpeller tous les acteurs politiques ainsi que les partenaires internationaux soucieux de la stabilité de notre pays ; mais aussi de la région en question. Toute crise qui affaiblirait plus Kinshasa engendrerait comme conséquences les tueries, massacres et confrontations entre ethnies avec corollaire le flux de déplacés internes causant une crise humanitaire sans précédent qui s’ajoute à celui dont nous connaissons aujourd’hui. Face aux défis majeurs d’encadrement que connaissent nos forces de sécurité, toute crise minime soit-elle ferait que nous assisterions à une incapacité notoire de la force de la MONUSCO alors qu’elle est l’un de piliers de la stabilité. Il y a une possibilité de retrouver cette partie du pays tomber dans une nouvelle guerre résultant d’une instrumentalisation et manipulation politique dont les conséquences imprévisibles peuvent inclure de visées sécessionnistes. La Balkanisation comme conséquence est plus plausible mais moins probable bien qu’une personne avertie ne peut plus l’exclure.

Par conséquent, le bloggeur suggère :

  • Comme moyen de dissuasion, une urgence s’impose en vue de renforcer la présence de la MONUSCO dans les zones reculées où les troubles sont apparemment prévisibles ;
  • Approfondir la Reforme de forces de sécurité ainsi que l’obligation d’encadrement de nos forces armées et de la police nationale ;
  • Renforcer le suivi autour du code de conduite qui doit être signé par tous les politiciens ainsi que la mise en place de mécanismes visant à contenir judiciairement les récalcitrants ;
  • Multiplier les forums de discussions entre sages et leaders d’opinions de différentes communautés ;
  • Renforcer les mécanismes de suivi de l’Accord-Cadre d’Addis-Abeba et surtout en ce qui concerne le respect de l’intégrité et souveraineté des Etats ; mais en la fourniture de services sociaux au peuple congolais ;
  • S’atteler à la question des réfugiés Congolais ayant fuis vers les pays voisins en vue de les rétablir leurs droits ;
  • Pour mieux gérer nos diversités socio-culturelles ainsi que résoudre la question pertinente de la redistribution de richesses, ce pays a besoin d’un Système Politico-Administratif adapté à ce contexte; il s’agit bien du Fédéralisme ;
  • La justice, réhabilitation doivent être rendues pour tous les victimes d’atrocités qu’a connue l’Est du pays en vue de consolider l’état de droit.

NTANYOMA R. Delphin

Secrétaire Exécutif & Coordonnateur

Appui au Développement Intégré &

à la Gouvernance (ADIG)

Twitter : https://twitter.com/Delphino12

Blog: www.edrcrdf.wordpress.com